Différente

Différente
Et voilà, je suis salariée depuis la rentrée. Bizarre... Mais ça me plait bien, je vais à l'école, mais je suis de l'autre côté, c'est plutôt sympa.
Cette année sera différente... ni mieux, ni moins bien que les autres. Juste différente.
Une équipe bien sympathique, des fous rires, des cafés (bus ou renversés...), des rencontres... des conneries...

« Est-ce que je peux avoir un cerveau ? Euuuh non, un cerceau » ^^
« Alors je te donne son adresse, 15 bites rue de ... euh attends non... 15 bis...»
« - Ah oui ya de l'eau dans le gaz ?
- Non.... ya plus d'eau ! Ni de gaz d'ailleurs ! »


Bureau des plaintes, des pleurs et des objets trouvés (vêtements, trousses, cartables, et j'en passe).

Bureau des renseignements, quand on est capables de les donner.

Bureau des facteurs et des distributeurs de rames de papier.

Bureau des psychologues, des conseillers matrimoniaux.

Guide touristique.

Bagagerie pendant les cours de sport.

Bureau des goûters à 16h.

Bureau des ragots...

Bureau des surveillants... à nos heures perdues... :-)


Je m'adapte aux horaires de bureau, à ces élèves particuliers et attachants.
Y'a des journées faciles, ennuyeuses, speed, fatigantes. C'est toujours différent. Aujourd'hui... c'était une bonne journée oui. Merci à celle qui m'a donné mes premiers fous rires de la semaine. A croire qu'ils ont un sixième sens ces gamins...

Merci aussi pour le compliment que j'ai reçu aujourd'hui... pour ce court moment de discussion aussi... interrompu par ce #$£&§@ d'élève qui n'aurait pas pu choisir un autre moment pour sa crise... greuh.
Enfin... j'attends la suite des évènements. Mais j'suis confiante. C'est finalement ce qui me trouble de plus en plus quand je recherche ce que j'ai vraiment envie de faire dans ma vie... ya trop de choses qui me plaisent en fait...

Donc non, ce boulot ne m'avance pas, mais me plait. Donc chaque chose en son temps.

# Posté le mardi 15 septembre 2009 13:35

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 13:10

One Year Ago

Je me suis levée à 4 heures du matin, Papa m'a emmenée à l'aéroport de Beauvais. Bibi nous accompagnait.
A 10h50, mon avion rose et blanc atterrissait au Ferihegy 1, à Budapest, "Perle du Danube", capitale de la Hongrie.
J'étais chargée comme un baudet, j'ai rejoint Clément et Pauline qui m'ont aidé à porter mes bagages. J'ai tout de suite pris une carte de transport valable 15 jours sur tram, bus, métrop, HEV et trolleybus, et nous avons pris le bus pour le centre de la ville. Il faisait déjà une chaleur à crever. Le nez collé à la vitre du bus, je regardais ce paysage industriel de la périphérie de Budapest, quand Pauline s'est aperçue que le bus n'allait pas dans le bon sens. Nous avons dû en reprendre un autre, et c'est vers midi passée que nous sommes arrivés en ville.
Nous sommes de suite allés au Castro, un bar petit, très sympa, où l'on a rejoint les 2 colocs de Clément. Nous avons commandé à manger, j'ai pris une grosse salade composée, avec des long morceaux de pains pitas grillés posés dessus, et quelques graines de citrouille.
J'ai ensuite sorti mon ordinateur portable pour me connecter en wifi (disponible quasiment partout dans la ville) et envoyer un mail confirmant mon arrivée saine et sauve.
C'est pile à ce moment que Pierre, trop heureux de découvrir les pintes à 550 ft du Castro, la renverse sur moi et sur mon ordi que j'ai rapidement protégé avec sa housse. Mes habits sentirent la bière toute la journée, ma sacoche d'ordinateur, pendant plusieurs mois. ll y a encore quelques morceaux de mouchoirs, utlisés pour absorber la bière, coincés dans le velcro.

Oui, ça commençais bien.

La recherche de l'appart ensuite. Nous étions 5, avec environ chacun une valise et un gros sac, un ordinateur portable, un bagage à main, un sac à dos et/ou un sac à main.
Nous avions normalement déjà notre appart', il suffisait juste de retourner payer la caution à l'agence. Nous avons laissé 2 personnes avec les bagages, et nous sommes partis à 3 à l'agence. Là bas, le cauchemard. Les apparts qui nous étaient promis avaient été réservés à quelqu'un d'autre, car finalement la location pour seulement 5 mois... ça ne les branchaient plus. Après des dizaines de minutes de discussion, de coups de fils, on arrive à avoir un RDV à 18 heures pour avoir l'appart le jour même, moyennant une caution exorbitante.
On sort finalement de l'agence, tous bien remontés... Et là, grande idée, on va aller voir chez CentralApparts, au cas où... On tombe sur Robert et Béatrice, couple franco-hongrois qui dirige cette agence. Dans les 5 minutes, on obtient un appart pou Pauline et moi, à 200 mètres de l'agence, et un autre pour les 3 garçons, un peu plus loin. Apparts disponibles de suite, un mois de caution seulement. Pour 5 mois, sans problème.
J'ai visité l'appart, téléphoné à Pauline pour lui décrire, et on a signé direct.
Realtanoda utca 19, harmadik emelet. Plein centre ville de Budapest.
A 18h, nous ne nous sommes pas rendu au rendez vous fixé par les autres abrutis.
Nous avons ensuite emménagé dans notre appartement, et ce fut le début de l'aventure.

Nous avons passé la nuit chez les garçons car nous n'avions pas d'eau chaude pour la douche du lendemain.
2 jours plus tard les chauffagistes sont passés. Nous avions enfin de l'eau chaude. Nous sommes allées faire des courses à Ikéa, des rideaux, des bacs de rangement, des coussins, des trucs de salle de bain, de la vaisselle... le tout remboursé par l'agence.
Ensuite, ça été la rentrée à l'école. La je passe les détails, c'était le gros bazard... l'école immense, je me perdais tout le temps, et trop de galère avec les matières choisies. Finalement nous avons chacun eu les emplois du temps des classes et nous avons choisis nos matières. Résultat, un emploi du temps aménagé, avec cours le mardi, mercredi et jeudi (parfois). Que du bonheur, le reste du temps pour profiter et visiter.

Il ne m'a fallu que quelques jours pour m'habituer, pour ne plus me perdre et pour comprendre comment on prenait le métro.
Les semaines se résumaient à cours, visites, resto, shopping et soirée.
Dès la fin du mois de septembre, j'assistais à une représentation du Cadre Noir de Saumur, que j'avais toujours rêvé de voir. Il a fallut aller jusqu'en Hongrie pour ça.
Bratislava en octobre. Tellement plus petite que Budapest, mais jolie ville.
Une petite visite de Bibi pendant les vacances de la Toussaint ; j'étais trop heureuse de faire découvrir ma nouvelle vie. Re-visites, re-resto, re-soirées... Visite de Szentendre également.
Quelques jours plus tard, le concert de Sonata Arctica, avec Alex. Magique.
Puis vinrent les exams, en décembre. Avec eux, le marché de Noël, une visite à Vienne.
Et peu avant Noël, la visite de Gaëlle et Raf, pour quelques jours. Premier soir, découverte de Budapest by night. Le pont, le chateau, le Danube, le Parlement, la Basilique. Tant de choses magnifiques que j'ai eu du mal à laisser derrière moi. Un restaurant, un verre au Szimpla, immeuble typique avec cours intérieure, transformé en bar.
Puis nous avons enchaîné les visites, le Bastion des Pêcheurs, les thermes, la Place des Héros, la Dunacorso et sa Petite Princesse, le Grand Marché, le Pont des Chaînes... Le Mac Café, pour Raf xD

Puis, le 23 décembre, une soirée à faire les bagages. Plusieurs mois de bordel à remettre dans mes valises. Le grand ménage de l'appart. Tout remettre en ordre, comme si je n'avais jamais été ici. Payer le dernier loyer, récupérer la caution. Le lendemain matin, 24 décembre. La porte fermée à clé, les trois étages descendus avec les bagages. Les clés dans la boîte aux lettres. Ouvrir la porte extérieure de l'immeuble, tellement lourde. Je ne m'y étais jamais vraiment habituée. La claquer derrière soit, et prendre la Realtanoda utca jusqu'au bout, jusqu'à la Ferenciek Tere. Prendre le métro, jusqu'à Kőbánya-Kispest, terminus de la Bleue, menant à l'aéroport. Nous prenions l'avion au Ferihegy 2B. Une longue attente. Achat d'un paquet de Mini Mars, Bounty, Milkyway et autres cochonneries, pour passer le temps. Puis embarquement.

Et débarquement.
Papa, Maman, la France.
Berck quelques heures après.
Noël.
Départ en Alsace.
Re-Noël.
Nouvel An.
Retour à Berck.
Rentrée à L'IUT.
Poing dans la gueule. La réalité. Retour à la vie d'avant. Dur.

Toujours aussi nostalgique à la pensée de cette vie, je ne demande aujourd'hui que de recommencer, de repartir, de revoir tout cela.
Ne plus être ici, à attendre quelque chose que j'ignore encore, un quelconque déclic.
Juste repartir.

"Ce qui est à Budapest reste à Budapest."

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 13:09

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 13:17

Remise à niveau !!!!!!!!!!!!!!!!!

Remise à niveau !!!!!!!!!!!!!!!!!
L'Alsacien est généralement doué pour les langues.
Il est au moins trilingue, il parle l'alsacien, sa langue maternelle, le français qu'il apprend à l'école maternelle et l'allemand qu'il apprend soit au collège ou à la télé, car ses parents ne regardent que ARD, ZDF et SWF3.
Lorsqu'il parle le français il est pourvu d'un très fort accent (dont il a souvent honte).
A Mulhouse il a aussi la possibilité d'apprendre le turc, l'arabe et quelques autres langues.


L'Alsacien est plein de qualités.
Il est travailleur comme un allemand, économe comme un suisse et fêtard comme un français.
Il est bien moins susceptible qu'un Corse (sauf quand on le traite d'allemand) et bien moins butté qu'un Breton, à quelques exceptions près.
La musique traditionnelle s'appelle la "houm-baba müsssik" (au secours). On ne peut l'apprécier qu'après la 17ème tournée d'amer-bière.
Les principales villes sont : Strasbourg au nord (prononcer "Schtroosbourk"), capitale de l'Europe mais certainement pas de l'Alsace, Colmar au centre (prononcer "Col-meur"), et Mulhouse au sud, (prononcer "Muul-huuu-sa" en alsacien). Y'en a même qui prononcent "Moulousé" ou "Milhouss" (on ne sait pas pourquoi).


L'Alsacien qui est très pieux, bénéficie de 2 jours fériés supplémentaires (le Vendredi Saint et la St-Etienne) les curés sont payés par l'Etat et les soins sont remboursés à 90 % par la Sécu.
Dans certains petits villages il arrive que le curé dise encore la messe traditionnelle: en français,... allemand,... et latin (faut savoir être patient... on en apprécie que mieux l'amer-bière qui s'en suit).


Les courses pour le week end se font AVANT samedi après-midi à 16 heures, car le dimanche, hormis les pâtisseries (qui ne vendent pas de pain), les fleuristes et les églises, tout est fermé, TOUT !!! Et retenez bien qu'en prime, la plupart des petits commerces sont fermés le lundi !
C'est le seul endroit où vous pouvez acheter du Melfor (vinaigre alsacien exclusif, à base de miel).
C'est le seul endroit où l'on consomme allègrement du raifort (wassabi alsacien de couleur blanchâtre, (prononcer "Mèèr-raadick") idéal pour la viande de pot au feu (attention ! ça déchire !). Il y a aussi le bretzel (prononcer "Bratzala").


Les vins, dont les meilleurs sont produits dans le 68 et qui sont surtout consommés dans les Winstub du 67(prononcer "Vine-schtoub") et la bière, dont les meilleures sont produites dans le 67 et qui sont surtout consommées dans les Wirdschaft du 68 (prononcer "Vérdschofft") : c'est une des logiques Alsaciennes !!!


- La choucroute, (prononcer "Süür-grüt") que l'on déguste le dimanche en famille dans toute l'Alsace.
- Le beckeoffe (prononcer "Bèckaoffa") que l'on déguste dans les familles du 67, les dimanches quand il n'y a pas de choucroute(encore une logique alsacienne).
- Les tartes flambées (prononcer "floma-kuara") à déguster avec les doigts entre amis exclusivement, dans les 'winstub' de Strasbourg ou au nord de Strasbourg. Si le restaurateur vous fournit des couverts, c'est un usurpateur... ou alors, vous vous êtes trompé et vous êtes dans une Pizzeria !
Il y a aussi les Kébab, les friteries Alsaciennes, gérées par des Chinois (exclusivement à Mulhouse).
- L'amer (prononcer "aaa-mèr" ) pour préparer l'amer-bière.
Quand l'alsacien commande une tournée au barman, il dit "deux saamères sivoublait".
- La carpe frite (exclusivement dans le Sundgau), le fish & chips alsacien, beignets de carpes servis avec des frites,de la salade verte (au Melfor)... et un stock de mayonnaise. Nécessite un dégraissage au schnaps (pronocer "Schnobs") à la quetsches ou framboises de préférence. (Alcools blancs à base de fruits pouvantt éventuellement servir d'allume-barbecue.)
- Le munster (prononcer "ménnscht'r")exclusivement à Munster, attention aux odeurs, en comparaison les fromages Corses sentent la rose.
- Le vacherin glacé, dessert à la légèreté typiquement alsacienne, qu'on vous servira dans tout bon restaurant.



MOTS ET EXPRESSIONS DE BASE A SAVOIR :


Les chiffres (pour commander les amer-bières ou pour compter les points au tarot)
1"aïndss", 2"dwaï", 3"drèï", 4"fi-ar", 5"fénf", 6"sèx", 7"sé-veu-na", 8"ort", 9"niiiiin",10"tsééén", 11"èèèlf", 12"tswèèlf", 13"driii-tsé", 14"fi-ar-tsé", etc...

Bonjour : "pou-chourrr" ou "so-lù" (sauf à Mulhouse où l'on dit 'sa-lam-à-leï-koum')
Au revoir : "Otié" ou "So-lù"
Beau temps : "Schééén-water"
Mauvais temps : "Soï-water"
Il va pleuvoir : "Ass koumt gou schééffa" ou "gou ssaïïrra"
Oui : "Ya" ou "Yooo"
Non : "naaaï" ou "è-è" ou "Yooo-naaaï"
S'il vous plait ! : "Hérch-duuuu !"
Pardon ! excusez-moi : "Hop-laaaa"
Merci : "Mèrssi"
Merci beaucoup : "Mèrssi-fiiil-moools"
On ne sait jamais : "Ma-waaïiss-niiia"
Ca suffit : "Yèts- langtss"
Exprimer un étonnement : "Ooyyeuu" ou "Yooo-Yoooo" ou "Yoodüuu"
Eh ben ! "Yaaadooo"
Aller : "gééé"
Je : "érr" - Tu : "duuu" - Il : "aaar" - Nous : "mééér" etc...
Eau : "vo-seur"
Vin : "viii"
Bière : "bi-ar"
Lait : "mé-leur"
Pain : "brooot"
Beurre : "bou-teur"
Confiture : "Koum-fi-tuuur"
Pompier : " Boum-Bié"
Gendarmerie : "Chon-tor-meu-riiii"

Voilà ! Avec tout ça, vous êtes parés et autonomes pour discuter des heures avec un Alsacien !!!
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# Posté le dimanche 23 août 2009 17:46

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 13:10

J'en ai marre

J'en ai marre
De ma page d'accueil I-Google

De ma chéloïde

D'ê
tre fatiguée après avoir passée une nuit de merde

De
faire toujours n'importe quoi

De
ne pas pouvoir m'empêcher de me projetter

De
regretter tant de choses

D
e passer mon temps à attendre

D'être tellement lunatique

D'
essayer de faire de mon mieux

De ne pas être parfaite

De
tressaillir dès qu'on me touche

De bouffer mes ongles à longueur de journée

D
e ne pas pouvoir faire ce que je veux quand je le veux

D
'avoir toujours tort

De ne savoir rien faire, même pas la conversation

De ne jamais aller au fond des choses

De
péter un cable à retardement et jamais au bon moment

De craindre sans arrêt la réaction des gens

D
e savoir que je n'ai pas la situation idéale pour avoir un cheval

D
'être sans arrêt rabaissée plus bas que terre

De
n'être encouragée à rien

D
e prendre sur moi et de me plaindre quand toutborde

D
'être trop sévère avec moi même, et par extension avec les autres

D'
hésiter, d'hésiter toujours




Amandine si tu repasses par là ! J'étais contente d'avoir de tes nouvelles, et que tu me laisses ce souvenir ^^ (il est ajouté !). Je m'en souviens très bien, les 2 heures d'histoires du vendredi soir agissaient sur moi comme un somnifère xD

# Posté le dimanche 16 août 2009 09:07

Modifié le jeudi 20 août 2009 05:29

Car la roue tourne...

Car la roue tourne...
Car tout a une fin.

Ca
r de toute façon, comme je l'avais dit, je ne fait plus dans les sentiments.
Je suis
en phase de grand rangement. Dans ma chambre, dans ma vie, dans ma tête, dans mes souvenirs. Tout est parti à la poubelle. Sans scrupule. Sans regret.

*

De
s kilos de cours, primaire, collège, lycée. Mes agendas que je gardais précieusement, qui étaient plein de mots de mes amis, de dessins, chaque agenda était une mine de souvenirs à lui tout seul. Je crois en avoir gardé un. Quand même. Certains souvenirs ne s'effacent pas, ne se jettent pas.
J
'ai tout vidé. Placards, tiroirs, bacs de rangements. Tout ce qui n'avait, pour ainsi dire, jamais été rangé. Oui ma chambre est (était) une mine de souvenirs. Et de conneries xD

*

Des vie
ux magazines, plusieurs billes, des posters et images de tout et n'importe quoi, des jouets Kinder Surprise, notamment toute la collection des Pocahontas (les jambes de John Smith... et le buste un peu plus loin xD), des bijoux en plastique, des autocollants Panini, des tatouages Malabar (la fameuse boîte « Tatouages et décalcomanies... ») des grenouilles qui roulent, des dragons Astrapi à se mettre au bout des doigt, des portes cs, des brochures d'un nombre incalculable de trucs que je ne connais même pas, des photos qui trainaient un peu partout, des clés qui n'ouvrent rien et des cadenas sans leur clé, des figurines de chien kitchissimes, des trucs de co en terre cuite (souvent cassés), des rubans, des étiquettes avec des chevaux à coller sur les cahiers d'école, des images découpées dans les programmes télé, des dizaines et des dizaines de livres pour enfants, du courrier...

D
u courrier... j'ai tout relu, et tout trié. De la simple carte postale jusqu'au lettres écrites pendant les heures de cours, en passant par les longues correspondances que j'avais avec Elle pendant que j'étais en Alsace. Tout cela est en revanche, précieusement archivé.

*

J'aimerais bien savoir combien de kilos de vieilleries j'ai jeté. J'ai uniquement gardé ce courrier, les photos, et quelques images Panini, car, oui, ça peut toujours servir ^^ Ah oui, et mes sujets de bac :-)

*

A
Amiens hier, à faire le ménage pour ltat des lieux today. L'appartement tellement vide que ma voix résonnait. Je suis partie en y laissant mes clés.

*
*
*

Car la roue tourne.
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# Posté le jeudi 30 juillet 2009 07:53

Parce que ça fait vraiment très, très plaisir...

Parce que ça fait vraiment très, très plaisir...
Un souvenir de moi...

Alexis Balaine, à 21:29 le 16 juillet
Moi je me rappelle avoir dansé avec toi au Merlins !

Hubert Poidevin, à 21:55 le 16 juillet
Moi je me rappelle tous concerts d'Ammarylys et les photos que tu prends ...

Julia Deleplace, à 22:14 le 16 juillet
Moi je me rappelle des cours de sport en terminale avec la prof sexagénère tout juste bonne à donner des cours de re musculation du périnée à des femmes ayant eu des quadruplés!!!
Plus récemment, je me rappelle à l'Horloge, la première fois ou j'ai vu ton frère et toi l'un à coté de l'autre et ou j'ai poussé une sorte de "waaou"!lol

Julie Fusillier, à 22:24 le 16 juillet
La soirée d'intégration l'année dernière =)

Simon-Pierre Legay, à 22:35 le 16 juillet
Je me souviens qu'on s'est jamais parlé l'année derniere à l'iut ! ^^

Yohann Bizeul, à 22:45 le 16 juillet
Le retour du cap blanc/gris nez quand on y est allé avec Denis il y a quelques années

Hugues Lys, à 23:18 le 16 juillet
moi jme rappelle que tu suçais la paille de ton coca sur la plage comme une grosse s***** :D

Sandie Pierrat, à 23:35 le 16 juillet
Moi c'est surtout les reprises en première et en terminale, les mots en SES, le fameux TPE , les vacances en Auvergne, la fois ou j'ai tenu la chandelle lors d'un de tes premiers rancart avec Bibi (si,si je m'en souviens), ta passion pour l'Antarctique, les Manchots Empereurs, la photo, euhhh pis plein d'autres trucs !!!! :)

Sébastien Moquet, à 01:50 le 17 juillet
Hmm, j'me rappelle qu'en première année d'iut, on a du passer une ou deux heures de trou entre deux cours à papoter, où j'avais notamment appris que tu aimes l'haltérophilie. C'est pas tous les jours qu'on croise une fille qui aime cette activité :-P

Maxime Bothy, à 10:26 le 17 juillet
la journée découverte a paris et la soirée chez geff avec papy mulot

Matthieu Raverdy, à 21:55 le 17 juillet
la sortie à Bratislava, j'étais pas tout le temps avec vous mais j'ai appris à te connaître la-bàs ;-)

Raphaël Delecroix, à 21h44 le 19 juillet
J'me rapelle de ces soirées passées sur MSN quand t'était a Budapest à parler de tout et de rien, comme des bons potes. =)

Elise Aubert, il y a 2 heures
Moi, ce sont nos fous rires interminables chez toi dans ton appart à Buda, notre shopping pour te trouver un jean et me trouver une robe lol , le tournage de la pub .... et tellement de choses ! Bisous

Morgane Bizeul, il y a 15 heures
Un discussion qu'on a eu toi et moi, lors d'un concert de Shymio, à une époque où tout n'était pas tout rose. Et où on s'est pas mal lâchée sur les clopes.
Je n'en dirais pas plus. Je pense que c'est un souvenir très intimiste, entre toi et moi. Pas l'envie d'en dire plus.

Gaëlle Delecroix, à 23:38 le 28juillet
Les soirées à l'appart.
A faire du cheval sur la vache, à faire l'igloo avec une couette, à faire le koala sur son arbre, à faire de la tecktonik pour tes essais d'appareil photo, à se faire des ptits plats, à ressembler au ku klux klan avec le sac vert, à faire la boule sur le lit, à photographier nos chaussettes sur le carrelage, à regarder PBLV, à jouer au volley avec barbapapa, et à danser sur bob sinclar... :-)
Et pourtant, si si, on a travaillé. lol

Marieke, à 20:39 le 31 juillet
Moi je me rappelle la fois où on s'est balladées sur l'esplannade, on critiquait les gens avec leur glaces, on disait qu'ils étaient bêtes et qu'ils allaient sûrement se plaindre d'avoir grossi.
Et là tu m'a dit que tu allais m'apprendre la vie lol et que Bibi avait dit qu'avec toi j'était mal barrée :)

Denis, à 22:35 le 4 août
Moi je me rappelle de tous ces kilomètres nocturnes passés à parler... de cette bulle sur quatre roues où on s'est toujours tout dit sans se mentir. :)

Amandine, à 13:09 le 15 août
Moi c'est un lointain souvenir que j'ai de toi et moi en cours d'histoire...Un jour, où tu étais très fatiguée et que j'ai pensé que tu allais tomber la tete la premiere sur la table mais malheureusement ce n'est pas arrivé lol !
Et je me rappelle aussi qu'on se tapait des délires sur les Ewoks mais là je t'avouerai que c'est très flou..Mais bon...Tant qu'on oublie pas la personne, je crois que c'est le principal !
Et je me rapelle aussi d'avoir souvent embêté Sandie avec sa taille, Sandie si tu me lis je m'excuse mdr ! Et j'espère que tu vas bien...
Mais bon il y a surement plein de souvenirs qui ne me viennent pas à l'esprit ! En sachant tout de meme que les années ES étaient quand meme des bonnes années.

# Posté le vendredi 17 juillet 2009 16:14

Modifié le dimanche 16 août 2009 10:54

Page 214




Est-ce que cette conjuration du monde ne vous révolte pas ? Est-il un seul sentiment qu'il ne condamne ? Les instincts les plus nobles, les sympathies les plus pures sont persécutés, calomniés, et, s'il se rencontre enfin deux pauvres âmes, tout est organisé pour qu'elles ne puissent se joindre. Elles essayeront cependant, elles battront des ailes, elles s'appelleront. Oh ! n'importe, tôt ou tard, dans six mois, dix ans, elles se réuniront, s'aimeront, parce que la fatalité l'exige et qu'elles sont nées l'une pour l'autre.




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# Posté le lundi 29 juin 2009 16:10